Mathieu Neuville, CEO Materrup : "Félicitations à tous les étudiants de la Convention scientifique étudiante sur la décarbonation de la construction ciment-béton porté par IESF - Ingénieurs et Scientifiques de France pour la qualité de leur travail et pour l’utilité du message pour l’ensemble de la profession. Le rapport remis au Conseil économique social et environnemental mardi dernier est clair, robuste et directement actionnable. Cette capacité à prendre de la hauteur tout en restant connectés aux réalités techniques et industrielles est exactement ce dont la filière a besoin.
🏭 La décarbonation du ciment et du béton ne se gagnera ni à coups de slogans, ni par une “solution miracle”. Elle se gagnera par une logique du plus sobre au plus technologique, et par une filière capable d’allier performance, économie et passage à l’échelle. C’est exactement ce que porte cette Convention, parrainée par Jean Jouzel, avec la participation de ADEME et de France Ciment.
🎯 Les 4 axes pour décarboner :
1.Réduire la construction pour éviter les émissions (sobriété)
2.Construire autrement pour limiter les émissions (efficacité)
3.N’utiliser la capture de carbone qu’en dernier recours
4.Former et sensibiliser aux enjeux et solutions de décarbonation
Ce qui marque, c’est l’approche : lucide, structurée, orientée action. Quand on remet les priorités dans le bon ordre, on évite les impasses et on accélère ce qui compte : des solutions industrialisables, déployables, et économiques !
« Le monde de demain ne se bâtira pas avec les recettes d’hier »
Chez MATERRUP Low carbon & circular cements, c’est notre ADN : valoriser des ressources sous-utilisées et réduire drastiquement le CO₂ et l’énergie embarquée dans la production de ciment. Nous le faisons grâce à un procédé breveté d’activation à froid des argiles, générant une pouzolanicité équivalente, voire supérieure, à celle des argiles calcinées, basé sur une technologie de rupture robuste pour produire des ciments économiques.
✅ Conclusion
Ce rapport met les choses dans le bon ordre.
C’est très positif de voir les cimentiers, les industriels et les organismes de certification arriver au même constat : on sait quoi faire et on sait dans quel ordre le faire."